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Tu donnes les clés de ta créativité à qui ?

3 entreprises montréalaises qui refusent le statu quo. Cloud souverain, expériences immersives en espace public et solutions open source.Comment la technologie peut servir des convictions ET les bilans financiers!

Idées clés

Ce que cet épisode révèle

01

Souveraineté des données vs. dépendance cloud

Pourquoi héberger localement change la donne pour les coûts, la sécurité et l'environnement.

02

Technologie invisible, expérience fluide

Cacher la tech pour que l'humain reste au centre. Des balançoires musicales aux capteurs sans contact.

03

IA open source : l'alternative autohébergée

Quand les géants imposent leurs conditions, l'open source devient un acte de résistance créative.

04

Se démarquer par l'éthique, pas juste la technique

Comment une philosophie claire devient un avantage concurrentiel réel dans l'industrie créative.

Chapitrage

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00:00

Le dernier projet où l'outil a dit non :

02:39

Présentation des invités :

16:08

Dépendance au cloud et marges qui s'évaporent :

25:54

Pourquoi Nicolas a dû construire ses propres outils à la SAT :

30:21

L'IA auto-hébergée : reprendre le contrôle :

33:19

Daily tous les jours : technologie pour rapprocher :

40:03

L'open source comme choix de vie et de business :

1:00:00

Orio Cloud : rendu souverain et écoresponsable :

1:06:44

Les downsides de chaque approche :

1:24:03

Le cercle vertueux de l'écosystème local :

Lire la transcription complète

Il y a aucune réutilisation de la chaleur qui se fait du fait que les centres sont tellement gros qu'il ne pourrait pas chauffer des bâtistes traditionnels. Ça aurait besoin d'être des usines, des immenses industries mais qui doivent être en périphérie à une certaine proximité euh parce que tu peux pas transporter la chaleur pour 50 km. Donc ça ça rend ça vraiment difficile de réutiliser la chaleur des serveurs. Là où est-ce que Orio est euh différent, c'est que c'est décentralisé et ce sont des petits centres de données.

Donc on est capable de prendre l'entièreté de cette chaleur-là et de chauffer le building dans lequel ils sont logés. Puis n'hésitez pas à poser des questions si vous envoyez. Ouais. Ben justement sur le sujet de de Microsoft, on a il y a il y a un organisme qui s'est créé récemment qui s'appelle LaQLL, l'association québécoise du logiciel libre.

OK. euh qui justement pose cette question de des investissements de Microsoft par le gouvernement et en fait le le fait que des les données gouvernementales soient dans des clouds de de Microsoft ou soit dans des dans des enfermés entre guillemets dans des logiciels Microsoft. Ouais parce que tu parlais de parking tantôt l'application j'ai vu que c'était hébergé par Microsoft pour se garer à Montréal. Mais après ça, on peut parler de sécurité nationale, on peut parler de tu sais, c'est ça fait juste pas de sens. jamais pensé puis on dirait que tout d'un coup ça vient nous péter en pleine face puis tout le monde fait c'est la même chose avec l'éducation là tout le ministère de l'éducation et tout le système d'éducation est contestamment est attaché complètement à une certaine vision de la technologie puis de son usage. C'est ça qu'on impose à à nos enfants là depuis qu'ils ont 6 ans.

Hmm. Ça et donc cette association euh dit "Bon, OK, la question c'est pas mettre Microsoft dehors des administrations et cetera, mais mettons il y a un volume d'argent qui est qui est là euh tout part euh dans ce dans ce budget là pour euh pour Microsoft." Ouais. Euh mais il y a aussi des euh des organismes qui font de l'open source qui euh qui sont capables. Il y a des alternatives open source en fait euh hm hm euh à euh ce genre de de suite bureautique et cetera.

Il y a des pays euh il y en a en Europe notamment qui le font hein qui l'armée euh l'armée française par exemple passe euh dans les sorties de Microsoft. Ah ouais, des alternatives. Donc il y a des il y a des administrations qui sortent de ça. Sauf que l'argent au lieu au lieu de donner donc il pourrait y avoir une portion de cet argent de de Microsoft qui qui serait donc récupéré mais qui permettrait de financer des entreprises soit soit des gens qui sont dans le gouvernement soit des entreprises qui vont aider en fait à développer et maintenir ces logiciels et d'un seul coup en fait on on couperait une forme de dépendance à l'entreprise qui qui bah là dans ce cas-là à Microsoft qui est bon, on n pas sûr de vouloir sortir de Microsoft, mais bon, toujours est-il que s'il se passe quelque chose avec Microsoft, qu'est-ce qui qu'est-ce qu'est-ce qu'on fait de toutes nos données qui sont sur ces cloud dans ces dans ces logiciels ?

J'ai une anecdote par rapport à ça. J'étais 4 ans à Munich chez Scanline qui est une entreprise allemande et Netflix l'a racheté et donc forcément il voulait qu'on utilise les mêmes logiciels que eux. Et pour moi j'étais vraiment focus ressources humaines. Pour les ressources humaines, nous on avait un logiciel fit homemade parce que le gars qui a développé les scanline cit un génie. il fait Flowline qui était un logiciel de bref c'était un développeur donc il avait fait aussi son logiciel de gestion des ressources humaines sauf que là il fallait passer sur Work Day mais Work Day c'est hébergé aux États-Unis puis en Allemagne il y a le GDPR comme en Europe puis la première fois que j'ai vraiment fait face à ce problème là c'est le directeur du software qui me dit Julien tu es bien gentil mais là tu comprends pas le problème.

C'est assez grave ce que tu nous demandes de faire de mettre toutes nos données personnelles parce que comme c'était workpl ça allait assez loin dans les données personnelles là c'était même trop d'après les salaries les employés c'est puis papier d'identité puis adresse personnelle puis il y a vraiment pas mal de choses là et date d'anniversaire ça paraît bête mais numéro d'assance social ouais ouais ouais donc c'était comme lui était comme ben non moi je mets pas je mets pas mes données là puis là ça a été assez problématique parce que et je force de constater qu'il avait raison quoi. C'était comme bon après on a discuté longtemps puis on a trouvé un com accord mais c'est vrai que ça a été assez euh pour moi c'était comme moi ouais on va juste comme changer de logiciel mais lui il m'a fait réagir il m'a dit attends une minute réfléchis à ce qu'on est en train de faire là c'est assez délicat donc c'était pas mal je pense que quand les États-Unis étaient sous d'autres administration ils pensaient moins. On on croyait en leur bonne foi. Hm hm.

Là c'est un challenge différent. Là, on se dit "Attends, s'il veut faire s'il est capable de faire ça, il est capable de faire ça." Nicolas, tu as passé 11 ans à la SAT à construire des outils qui n'existaient pas encore. Pourquoi les solutions du marché ne suffisaient pas à ce moment-là ? solution du marché euh qu'on a qu'on a vu. B en fait ça ça partait d'une moi j'étais sur le projet scénique qui est qui dont dont l'objectif euh est de permettre à des artistes de de construire à travers plusieurs lieux des des spectacles.

Hm hm. Euh simultanément. Donc tu as par exemple deux scènes qui qui sont un un théâtre quelque part dans le Québec et et une scène à Montréal. Hm hm.

Et tu veux que les les publics et les acteurs partagent la même expérience, donc un peu comme de la téléprésence mais euh du spectacle, sauf que c'était l'idée l'idée est née euh au début des années 2000. Zoom sur stéroïdes pour les salles de spectacle. Ouais, c'est ça exactement. Euh donc c'était euh c'est ça c'était je pense que c'est né au début des années 2000 l'idée à la SAT avant que avant que j'y sois.

OK. Et euh la volonté c'était de placer euh en gros les bah les arts au Québec euh un peu euh sur la map sur sur sur la map mais d'une de manière euh unifiée, c'estàd rassembler les Ah ok. rassembler les euh les les différentes salles de spectacles et différents artistes. Euh donc c'était c'est ça c'était l'idée du que la SAT c'est un hub urbain. OK.

Ouais. euh qui en fait un point de rencontre et l'arrivée de l'internet c'est c'est parce que la SAT a commencé au début faisait des CD Rom ça peutêtre peut-être tu as vécu ça. Moi, j'ai fait des sérums. Tu as fait des sérum ? C'est ça.

Moi, j'ai pas j'ai pas j'ai pas vu ça. Mais bon, c'est bon. Après, il y a eu il y a eu l'internet. Donc euh qu'est-ce qu'on fait avec l'internet pour les arts ? qui avait cette idée de de rassembler et de faire en sorte que il y ait plus de que Montréal soit pas le centre du Québec sur le plan culturel, ce qui n'est pas le cas, mais il y a quand même beaucoup d'activités culturelles et et d'ouvrir en fait la la le foisonnement culturel de Montréal vers les régions et donc de créer un réseau comme ça de Ouais. de salles de spectacles qui font des des spectacles en téléprésence.

Donc c'est vraiment l'innovation expérimentale et cetera. Donc, j'en viens à ta question. Ouais. Euh quand quand ils ont commencé à faire ça, puis moi je suis arrivé en fait, bah sur le marché, il y avait je pense qu'il y avait Skype, il y avait certainement il y avait bah d'autres d'autres d'autres outils, mais c'était c'était surtout de la de la de la réunion à distance.

Ouais. Ouais. Ouais. des choses comme ça et puis c'est ça, il y avait pas vraiment de de de marché en fait qui qui dit "On va faire ça" donc Ouais, parce que je l'ai expérimenté en démo, c'est quand même bien mieux. En tout cas, l'idée c'est d'être le plus transparent possible.

On se rendre presque pas compte que c'est de la téléprésence, la projection est à taille humaine réelle. Exactement. Euh ouais, voilà. Donc ça, tu peux je pense pas que tu peux le faire avec Skype.

C'est ça. Il y a pas mal de choses qui passent. C'estàd que c'est pas juste une image de quelqu'un qui est en un cadré euh en face de l'écran. Donc déjà, il y a la logique de sortir de l'écran un peu.

C'estàd que là, on est sur scène, donc on met des écrans sur scène, oui, mais les écrans comme tu dis euh s'il y a quelqu'un à distance avec qui on discute, bah on met un une projection à échelle 1. Donc on est comme la personne est à côté. Ouais. Ouais.

Euh il y a aussi euh potentiellement de de la transmission de d'informations pour de l'éclairage. Il y a il y a des là, on passe à la scène suivante. Donc il y a des ex Ouais. Euh même, il y a eu des bah d'ailleurs, on était ensemble dans le public et on allait voir des shows de musique en réseau où des musiciens en fait sont à distance et ils font de la musique ensemble, ce qui est un sujet qui me touche personn personnellement parce que j'ai fait un doctorat sur le sujet pour synchroniser des musiciens en réseau.

OK. Waouh ! Euh ce qui m'a en fait amené à la SAT directement là par bah là on voit clairement que tu pouvais pas, il y avait pas de software que tu pouvais payer une souscription à 10 10 dollars par mois et ça rouite. C'est ça.

C'est vraiment la bah en fait puis bah c'est vraiment la question de de d'innovation, faire quelque chose de nouveau à partir d'un rêve. Et donc bah en fait il faut il faut il faut construire il faut construire bah les usages, la technologie, c'est vraiment c'est très expérimental et en fait ça se fait de manière incrémentale, c'est qu'on fait un on fait un premier show avec des artistes qui sont prêts à s'engager dedans. Puis là, on obtient du euh des retours, on lit aussi parce qu'il y a il y avait beaucoup de recherches sur la sur la téléprésence à ce moment-là aussi. OK.

Surement échelle 1, le le le regard aussi, tu sais quand quelqu'un à distance c'est toi que je regarde mais ensuite c'est toi. C'est c'est pas évident. Est-ce qu'il faut deux caméras ? Est-ce que je crois juste la description de ce que c'est ça ça répond à la question.

Donc c'est ça. Fallait fallait le faire en fait. Fallait le faire de zéro. On a parlé pas mal entre nous de IA Héberger ou tu avais un terme précis dont je me souviens plus qui était auto héberger.

Ouais. Ouais, c'est ça. On parle de d'IA autohébergé. Euh c'est bah parce que la question c'était est-ce que tout le monde utilise les IA euh les noms qu'on connaît ?

Est-ce qu'il y a un downside à ça ? Et est-ce que l'IA autohébergé règle ce problème-là ou en tout cas règle un des problèmes qui peut y avoir avec les autres ? Bah ça règle en fait B li autohéberger l'idée c'est de c'est de dire que plutôt que d'être abonné à un service en ligne et puis euh taper dedans, converser, envoyer des images et puis euh en fait euh tout toute l'interaction qu'on a avec euh avec le système euh est dans un cloud qui est on sait pas ce que les gens font avec nos données et puis même on souvent on va dire des choses intimes aussi, on va même faire demander des images. C'est il y a la question de des données et qu'est-ce que voilà.

Donc euh l'idée de lié à autohéberger, c'est de dire que l'intelligence, le logiciel en fait qui est l'intelligence l'intelligence artificielle Ouais. roule sur un ordinateur qui nous appartient. OK. Donc ça peut être dans un cloud souverain au Québec par exemple, mais ça peut être aussi sur sa machine si on a un ordinateur avec une bonne carte graphique et et ben en fait on peut télécharger des des outils qui sont open source ou pas mais la il y a énormément d' autohéberg qui sont disponibles directement parce que c'est des travaux de chercheurs qui sont publiés euh quelque part. D'autres gens ont construit par-dessus une interface graphique pour que ce soit facile et cetera.

Bref, on installe le logiciel dans son ordinateur ou dans l'ordinateur qu'on a loué dans un cloud ou quelque chose et en fait c'est on est on est dans on possède en fait notre notre espace de stockage et là on contrôle ce qu'il y a dedans. Par exemple, si on doit travailler avec des données de clients qui sont sensibles, bon, on pourrait on pourrait là, on sait qu'on a le contrôle des données donc Ouais. Ouais. Ça me fait penser aux avocats qui ont leur propre logiciel de messagerie qui est genre juste pour ça qui est couche spéciale de cryptage fait que une IA auto héberger, ça pourrait être local local sur place dans l'ordi mais aussi dans un club.

C'est vrai que moi ça me assurerait plus de l'héberger chez Orio que que sur ta machine. Que bah que sur ma machine. Ouais, vraiment. Ou alors peut-être mettons un mix des deux quoi.

Euh en fonction des besoins. Il y a un numéro de téléphone on peut appeler pour tirer la plogue quand il délire trop. C'est bon. Mais justement pour Daily tous les jours, vous avez une approche très très philosophique par rapport à l'impact que vous voulez qu' a vos installations sur le lieu.

Fait que je me demande et c'est très poétique et c'est on est comme wou ça fait trop du sens mais je me demande comment ça se passe en interne quand vous dites bon ça c'est la théorie maintenant comment on le met en pratique et est-ce que vous êtes déjà frappé à des murs par rapport à ça ? Euh je pense que la question en fait, elle est un peu différente. Euh il y a en tout cas surtout au début quand on commençait, il y avait pas d'outils pour ça mais euh mais on le savait, on on venait d'un d'une approche et d'une philosophie où on est capable de de d'utiliser, de modifier, de transformer des outils existants ou non existants pour arriver à nos fins. Ouais.

Euh après, on a toujours des contraintes de ressources, on a des contraintes de budget et autres sur les projets qui font qu'on est obligé de de constamment redéfinir nos objectifs, ce qu'on essaie de faire créativement, arriver à l'essence d'une idée et aussi à l'essence d'un problème technologique qu'on essaie de régler. Euh mais on on vient avec une approche où étant donné que c'est pas la technologie qui dicte euh l'expérience et c'est pas le point de départ, c'est plus un outil pour répondre à un besoin d'expérience où ça devient une euh comment dire une question de de d'aller-retour, de danser à deux avec la techno jusqu'à ce que tu trouves par rapport à tes capacités puis tes compétences, un résultat qui correspond à ce qu'on essaie de faire. par exemple sur cœur spaghetti, je crois que c'est la dernière qui est est-ce que vous est-ce que toi tu as dû te dire bon alors là attends faut que faut je me focus là, faut que j'apprenne ça ou faut que je développe. Est-ce que tu t'es dit pour cette installation là, j'ai besoin d'aller chercher quelque chose que que je maîtrise pas encore ou Alors malheureusement moi je sais plus rien faire. Ça c'est fait.

Donc c'est pas moi, mais à l'intérieur de l'équipe oui tout c'està dire on avait besoin je sais plus combien on a de pieds linéaires de LED là mais on a je sais pas disons 200 un peu décrire ce que c'est juste alors c'est c'est une œuvre qui est installée en ce moment d'ailleurs au à la galerie nationale au musée des beauxards du Canada euh et à Ottawa qui est installé pour 3 mois dans le grand hall et qui est inspiré d'une série de projets qu'on a développé qui est la série des hello qui sont un peu des commentaires sur la communication, notre capacité à engager avec le monde autour de nous de différentes façons. Donc dans ce cas-là, tu envoies un message, tu as un micro, tu peux laisser un message et ton message devient musique et lumineux et il se promène à l'intérieur d'un spaghetti lumineux jusqu'à ce qu'il atteigne l'autre côté, un autre micro. Quand il arrive de l'autre côté, c'est vraiment devenu de la musique seulement et de la lumière. Et ça évolue de cette façonlà.

Fait que c'est une œuf sonore et visuelle. Et puis bon, tout le hardware, on narrivait pas à trouver des LD assez longues pour faire ce spaghetti lumineux de manière élégante. Euh on a beaucoup de processing en temps réel, de la voix, de comment on la transforme pour faire de la musique avec, comment on fait une analyse assez rapidement avec les moyens qu'on qu'on a de processing et autres. Euh de la voix pour en détecter la musicalité et créer une mélodie euh de piano basé là-dessus et cetera.

Il faut que ça tourne pendant 3 mois aussi hein. C'est pas juste faut que ça tourne pendant 3 mois, que ce soit autonome et euh et que le public puisse avoir une expérience qui est rapide, gratifiante, qui comprennent ce qui se passe aussi et ce qu'ils sont en train de faire justement. Ouais. Donc bon, il y a des morceaux que ça fait quelques temps quand même qu'on développe, sur lequel on travaille.

Alors maintenant, on commence à avoir des briques avec lesquelles on peut construire, mais à chaque fois, il faut raffiner le concept euh en itérant les prototypes. Qu'est-ce qu'on est capable d'accomplir ? Qu'est-ce qu'on arrive à faire faire à la technologie ? Est-ce qu'il y a des choses qui apparaissent, qui émergent, qui deviennent des des features ?

Ouais. Ouais, ouais. C'est vraiment un back and force comme tu dis, c'est c'est une danse avec qu'est-ce qui est possible de faire, qu'est-ce c'est quoi le mandat ? Puis vous essayez de faire la la bonne recette qui fonctionne bien pour ça.

Oui. Qu'est-ce qui est qu'est-ce qui est viable aussi pour un studio de réaliser ? C'està-dire, c'est pas des fonds de recherche où on peut travailler. C'est sûr qu'il pourrait y avoir d'autres solutions.

Il y a des toujours des il y a toujours des solutions plus coûteuses ou plus longues dans le temps. Mais il faut travailler avec ce paramètres là aussi pour arriver à livrer quelque chose. Ouais. Et justement par rapport à ça pour les villes qui enfin les installations pour une ville qui sont créées toujours avec les mêmes concepts comme pour toutes les autres villes.

Est-ce que est-ce que tu le vois des fois peut-être ? C'est des choses qui sont assez récurrentes, toujours les mêmes systèmes. Est-ce que vous essayez volontairement de vous démarquer de ce qui se fait en général pour apporter un peu de trafic dans les villes ou je sais pas, c'est peut-être pas le bon terme, mais de de l'affluence ? Est-ce que vous c'est c'est c'est comment dire ?

C'est conscient pour vous de vous dire "Bon, il y a un peu tout le monde qui fait tout le temps la même chose là. Il projet des trucs sur un mur quand tu passes, ça fait des petites interactions. Nous, on va essayer de faire quelque chose d'un peu plus poétique, un peu plus euh Ouais. poétique parce que c'est un mot qui revient souvent quand même dans votre dans votre langage. Je sais que vous avez sorti un livre aussi que j'ai hâte de lire parce que justement moi ce que j'aime beaucoup chez Dali tous les jours puis je connais bien depuis 2019 pour Montréal c'est l'aspect l'aspect poétique.

Est-ce que justement vous regardez un vous essayez de vous distinguer par rapport à ça ? Je pense pas que la le point de départ c'est de se distinguer. J'étais pas sûr si tu allais vers parce que les technologies dans la ville oui, il y a des expressions créatives mais il y a aussi beaucoup de technologies au service de l'efficacité. de l'optimisation des services au service de de tous ces critères là. Puis nous ce qu'on ce qu'on essaie de prener, c'est le besoin de développer une infrastructure pour l'esprit humain, une infrastructure pour l'expérience humaine, pour des choses plus intangibles au niveau de de l'impact social qu'on peut avoir avec ça et cetera.

Donc euh de réfléchir et d'inviter aussi à voir la technologie comme quelque chose qui peut réellement nous rapprocher, qui peut réellement contribuer à retisser des liens sociaux au travers d'expériences positives partagées, des expériences de joie, de connexion euh et pas seulement une technologie qui est donc là aussi soit pour l'efficience, soit à beaucoup d'égards qui est en train de nous diviser énormément, est en train de créer des silos où on est chacun dans nos bulles, on n plus en relation les uns avec les autres euh sur on parle plus à des gens avec qui on n'est pas d'accord, on reçoit des feeds qui sont filtrés pour renforcer constamment euh nos nos tunnels nos tunnels. Exact. Notre vision du monde. Et va seulement renforcer ça encore plus là.

Donc d'essayer de faire une proposition pour une technologie qui vient soutenir autre chose et qui facilite les connexions humaines réellement. Super transition pour la prochaine partie qui est un peu quel chemin vous avez choisi pour mettre en œuvre ça dans la réalité. Euh Nicolas, donc l'open source, c'est pas gratuit, c'est pas amateur, c'est un terrain de jeu créatif sans les murs que les autres ont décidé pour toi. Euh donc, on a parlé de Séic qui connecte 20 salles culturelles en téléprésence.

Je crois que tu as donné le code de Séniic. gratuitement, il me semble. Est-ce que tu peux en parler de ça un petit peu ? Ça me ça att. OK.

Ben en fait le bon c'est pas moi qui a donné le code de SIC là c'est euh en fait bon SCIC c'est il y a plusieurs composants logiciels dans Sénéic qui sont différents mais euh le laboratoire euh dans lequel dans lequel j'étais euh fonctionnait en open source. C'est-à-dire que les logiciels qui sont développés sont visibles publiquement par tout le monde sur un site et les gens peuvent le télécharger et l'analyser, l'utiliser, essayer de travailler avec. Donc c'est comme travailler en public et contribuer, ajouter des modules, ça se peut aussi ou alors ça ça se peut euh oui et en fait ça se voit assez souvent dans le cas de dans le caséque, ça a resté très très niché là le travail qui est fait ou euh mais oui en fait le travail est mis est mis sur la place publique. Donc il y a plusieurs raisons à ça.

Puis d'ailleurs, c'est toujours le cas même maintenant avec par exemple l'outil de d'écoute musicale, c'est que quand on a une petite équipe et qu'on veut construire en gros un logiciel ou une expérience ou quelque chose comme ça, ben qu'est-ce qu'on on on peut pas tout réécrire de zéro là. Ouais. Ouais. Donc euh en terme de code, donc on va récupérer des morceaux de code qui sont euh qui permettent par exemple de faire de l'analyse musicale, euh des librairie là de de gens qui connaissent très très bien les mathématiques et la physique et puis euh ils ont fait une partie du travail.

Et donc si on récupère une librairie qui est elle et l' open source, bah quelque part on profite du travail des autres. H qui l'ont mis qui l'ont mis qui l'ont publié. C'est pas un peu ce qu'ils font Apple puis ils font payer après ? Alors, Apple, Apple, je je sais pas exactement comment il fonctionne, mais non, en fait, apparemment, ce que j'ai les histoires que j'ai entendu, c'est plutôt euh il y a du un prototypage qui est fait avec de l'open source.

Ouais, c'est ça. Et puis après, on va euh tout réécrire. Donc en fait, on paye on paye des armées d'ingénieurs à réécrire des choses qui existent déjà pour que la propriété soit soit soit tu je fais penser à ça parce que tu m'avais parlé d'un québécois qui avait développé le le Vision Pro version euh version fait maison. C'est ça.

Puis ils l'ont comme acheté puis toute refaite avec leur leur développeur en interne. C'est ça. Donc en fait le le l'open source bah on va récupérer le le le travail des autres. On le met en situation dans un dans son propre outil qui est offre d'autres usages.

Au passage potentiellement on va voir qu'il y a on va trouver des bugs où on va voir d'expérience sur l'utilisation des outils des autres. H et donc bah comme c'est sur la place publique, on va pouvoir les contacter, dire eh j'ai corrigé un bug de ça, tiens regarde comment je l'ai corrigé. Et puis là il fait "Ah super, merci" et hop il le remet. Donc c'est en fait une communauté de de de gens qui développent différents outils qui permettent de bâtir d'autres outils qui permettent de voilà, c'est comme un partage de de savoir en fait. et tu peux pas vraiment gérer les gens qui sont que des profiteurs qui viennent juste prendre et jamais contribuer.

Ça c'est quelque chose que tu dois laisser euh fluide, j'imagine. C'est une question que je Bah c'est euh c'est là sur la sur la place publique en fait. Donc euh pour si tu mets ton podcast sur YouTube, il y a peut-être des gens que tuaimes pas qui vont le regarder. Mais et normalement il y a des licences aussi avec des conditions d'utilisation et cetera.

Après donc en théorie, tu as quand même un cadre légal à l'intérieur duquel tu pourrais, si c'était d'intérêt euh faire cesser des activités qui sont pas à l'intérieur de ce cadre là. La même façon que si quelqu'un prend ton podcast et décide de le rediffuser sous son nom, tu peux décider de laisser faire ou tu peux agir. Après, c'est quoi réellement la capacité d'action d'avoir là ? Exactement.

En fait, il y a il y a quand même toute une panoplie de de licence. Et en fait, bon, souvent, on parle d'opur, mais open source, ça veut dire que les le code source est visible. Ouais. Euh puis après il y a le le monde du libre qui lui a un un panel de licences qui sont plus ou moins différentes.

Donc il y a des licences qui qui disent en fait bah le code est là, vous faites tout ce que vous voulez avec. Ouais. OK. Il y a d'autres licences qui disent "Si vous voulez utiliser ce code et que vous le mettez dans votre dans votre logiciel, bah votre logiciel lui aussi il doit être il y a une contagion de licence, lui aussi il doit être open source.

Vous avez pas le droit de le Il y a même des licences qui disent "Vous avez pas le droit de le mettre dans un dans un cloud." Euh en fait si vous avez le droit de le mettre dans un cloud, mais si vous modifiez le logiciel parce que vous l'améliop aux différentes choses, vous êtes obligé de publier les modifications. OK. Ouais. Donc il y a tout un cadre comme ça.

Donc il y a même des il y a des licences aussi sur ça peut être utilisé mais pour de la recherche universitaire ou pour de l'éducation mais pas pour faire du commercial. OK. Il y a donc il y a tout un ensemble de variables qui qui sont là. Il y a même des gens qui prennent des licences existantes que qui sont connues au niveau légal.

Euh d'ailleurs, j'ai une anecdote avec ça là qui va être intéressante, mais euh où on va rajouter des choses euh par exemple euh je sais pas, c'est open source pour tout le monde mais eux là je les aime pas, j'ai déjà vu ça. C'est vrai, je vais pas m'étendre sur qui et qui euh qui aiment pas. Mais eux eux eux je les autorise pas à utiliser mon affaire. C'est peut-être peut-être pour protéger aussi l'aspect communautaire dans le sens où tu sais que ces gens-là, ils vont peut-être que en profiter, ils vont pas ils vont pas contribuer ou il y a peut-être des choses comme ça aussi, j'imagine.

Oui, à la base, c'est sûr que c'est l'idée c'est de pouvoir nourrir un écosystème qui reste vivant. Donc, tu peux pas prendre un truc normalement et le fermer. Tu prends et tu contribues et la chose évolue et on on bénéfie de l'effort collectif euh pour tout le monde. D'ailleurs, à ce sujet-là, il y avait la journée XN euh le sommet Xn puis moi ça m'a vraiment frappé. au niveau du Québec euh parce qu'on parle de ça ici de manière conceptuelle mais là je l'ai je l'ai aussi vraiment vu à travers les personnes qui étaient présentes.

C'était tout le monde vient ça ça fait un peu open source tout le monde vient pour euh aider cet organisme euh à prendre la bonne direction pour l'année qui s'en vient. Donc chacun participe, donne son avis, il y a des votes, il y a des choses comme ça. Puis c'est chacun vient en tant qu'entreprise privée euh avec ses objectifs business perso, mais ils viennent dans le but de dire "Bon bah si cet organisme-là fait de la bonne job, ça va bénéficier à moi, ça va bénéficier aux autres." Mais on est des membres, donc on a déjà euh comment dire mandaté cet organisme pour nous représenter et on pense qu'on a plus à gagner par une représentation centralisée que pas. Donc déjà les gens qui sont autour de la table a priori ont déjà fait ce pack entre guillemets là.

C'est vrai. Ouais, c'est c'est vrai que c'est après j'étais plus habitué au VIIS qui est comme une organisation plus d'utilisateur. Je pense c'est un peu moins accès business aussi. C'est peut-être pour ça.

Hm hm. Mais en tout cas, j'ai vraiment aimé ça. Donc en parlant de structure, vous êtes toutes les deux, vous êtes attaché à des business qui ont une structure classique, on va dire. Là, toi, tu as pris le choix de la coopérative.

Parleousen un peu. Euh la coopérative, bah c'est en fait c'est ça ça rejoint un peu à ta question d'avant là, c'est vraiment je pense qu'il y a la logique du travail derrière, c'est quel est le sens du travail dans dans tant que travailleur et et dans la société. Euh par exemple, le fait de l' si tu es développeur et puis que tu es dans une compagnie qui maison on fait pas de l'open source, OK, on peut tu peux travailler sur des produits dont tu vas très fier. je sais pas des produits qui ont du succès et cetera qui durent depuis des années, c'est super. Et puis tu peux te retrouver aussi dans des situations où euh où en fait il y a un test stratégique qui a été fait.

Tu as travaillé pendant 2 ans sur un projet puis finalement il verra jamais le jour. Il aura jamais été mis devant aucun client, aucun public et ses poubelles. Ouais. Donc OK, le travail, on a quand même appris des choses à faire le travail mais il y a il y a il y a un goût de pourquoi j'ai fait ça ?

Est-ce que un goût amè un goût amer de finalement euh est-ce que est-ce que ce que j'ai fait euh est-ce que j'ai pas travaillé dans le vide finalement h euh il y a il y a il y a ce côté ce côté travail qui est ça le sens du travail un peu et euh bah la coopérative c'est un c'est un modèle d'entreprise dans lequel euh donc il y a des membres et des employés pour on peut avoir des employés qui sont pas membres mais globalement globalement l'idée c'est d'avoir des des des gens des gens qui travaille dans l'entreprise participe au processus décisionnel de l'entreprise. Ouais. Euh la stratégie en fait sur les décisions, ça se construit plus ou moins à différents différents niveaux. Ouais.

Euh ce qui fait que euh c'est puis ça c'est c'est une hypothèse que je vérifie euh on va dire parce que je côtoie des gens qui me ressemblent en en côtoyant des gens de coopérative voir que eux justement ils trouvent un un sens là-dedans. Mais ouais parce que c'est vrai que ça filtre un petit peu tes collègues aussi dans le sens où il y a pas tout le monde qui va se dire euh il faut y avoir pensé avant de rejoindre la coopérative quand même. Bah oui et non parce qu'en fait tu peux être employé et puis faire ta job et pas être être engagé mais en fait tu as la possibilité de de en fait de t'engager dans l'entreprise dans le processus décisionnel et en fait ça ça pousse à avoir un travail un travail collaboratif à faire ça ensemble. OK.

Ouais. Euh donc c'est ça c'est un peu la logique. Moi je vois ça comme pour moi et puis bon c'est peut-être pas le meilleur move business mais disons que pour moi l'entreprise c'est une expérience humaine avant tout. Donc oui, tu tu veux tu veux que tes clients tu veux rendre service à tes clients, tu veux répondre à leurs besoins.

Euh mais tu as aussi les gens avec qui tu travailles au jour le jour pour autour de toi et euh puis c'est avec eux puis c'est c'est eux aussi qui qui répondent aux clients. C'est avec eux qu'il y a une dynamique qui se fait et puis si euh voilà donc ça c'est vraiment la c'est ça la solution pour l'engagement des artistes VFX. Une grosse coopérative pour être intéressant. Al après ça vient avec des difficultés aussi de justement comment formuler une vision commune.

Bah en fait la gouvernance euh c'est ça c'est bon elle c'est c'est peut-être plus difficile de trouver les les compromis, les comment comment est-ce qu'on vote, est-ce que tout le monde s'y retrouve et cetera, mais en fait ça ça pousse à au dialogue. Moi en tant que fondateur de bon on est on est que des fondateurs pour l'instant mais en tant que fondateur c'est pas comme si j'avais créé mon entreprise. Je dis "OK toi toi je t'embauche". toute la toute la logique de stratégie reposerait sur moi. H euh c'est comme en fait ça ça réparti un peu le toute la ça peut être une alternative au parts de à céder des parts dans une entreprise pour s'assurer que les employés ou les membres soient aussi engagés que toi-même.

La coopérative ça peut être aussi peut-être une option pour ça. Oui, en quelque sorte. Sauf que en fait le moi ce que je que ce que je vois dans la dans le côté coopératif en tout cas ça dépend des échelles parce que il y a des très grosses coopératives notamment des jardins qui est une coopérative Ah oui bah oui ou un peu différente parce que c'est nous on est une coopérative de travailleurs c'estàd que c'est les travailleurs qui sont coopérative mais à la fin en fait ce que l'évolution de de l'entreprise qu'on produit et cetera, c'est quelque chose qui qui nous ressemble en tant que collectif pas qui me ressemble moi si j'étais le seul fondateur et que j'ai ma vision et que en fait si moi j'ai bon j'ai j'ai il y a toujours des choses, j'ai toujours plein d'avis, toujours plein de choses à dire là. Euh mais je les exprime aux autres et la décision se fait collectivement et donc finalement moi je me fais challenger par défaut par mes collègues et puis bah la réciproque est vrai aussi.

Là il y a des gens Ouais. Et et c'est ça en fait, on ça pousse à avancer dans une direction qui fait qu'elle est comprise par tout le monde est en train de Est-ce que tu as des tips pour commencer du bon pied ? Parce que j'imagine si tu vas directement avec des gens à qui tu es juste en opposition, il vous ils arrivent jamais à vous mettre d'accord, ça peut être aussi un problème, non ? Est-ce que tu tu as commencé avec des gens que tu connaissais avec qui tu te dis il y a un minimum d'affinité pour pour démarrer ou ou ça peut fonctionner euh ça ça ça juste ? automatiquement.

Je sais pas, c'est vraiment difficile euh à dire parce qu'il y a il y a il y a il y a il y a énormément de coopératives. Euh souvent on est obligé de commencer à trois et puis souvent il y en a euh dans le dans le cours du temps un ou deux qui plus ou moins disparaissent, ça se reconstruit. C'est Ouais. Mais je pense que le le le point clé puis ça c'est pas propre au coopératif, j'ai j'ai entendu pas mal de de start-up qui qui fonctionnait comme ça.

C'est OK, qu'est-ce que qu'est-ce qu'on qu'est-ce qu'on a comme compétences et comme ressources autour de la table ? Et comment est-ce qu'on on arrive à créer un produit ou un service qui répond bah qui répond aux besoins mais qui est aussi réaliste produire pour nous. C'est c'est vraiment une question de d'orchestrer les discussions et de prendre les décisions réalistes parce que des fois on veut faire des choses absolument et puis on est forcing sur l'équipe X ou l'équipe Y puis bah on peut forcer dessus mais à la fin voilà il y aura il y aura ce qu'il y aura. Donc c'est vraiment Ouais ouais moi c'est un sujet qui me parne comme j'étais c'est vraiment la discussion quoi.

Ouais j'étais beaucoup dans la résolution de conflit donc je pour en parler des heures mais je vais arrêter là. Euh est-ce qu'il y a un moment où tu t'es dit waouh, j'aurais pas pu faire ce projet si j'avais que des outils propriétaires ? Est-ce que tu te souviens de ce moment-là ? Je crois que c'est tout le temps pas mal parce que parce que en fait tous les projets que j'ai fait en en terme en terme de développement que ce soit dans des laboratoires universitaires que ce soit à LAASAT ou même maintenant en fait il y a tout cet écosystème de logiciel libre que bah en fait on prend on bâtit dessus et puis en avance si je devais faire ça avec du avec des des outils propriétaires Bah en fait, il me faudrait une équipe de je sais pas combien de développeurs pour développer chaque composant ou alors acheter les licence, rentrer en discussion avec tel euh telle personne sur avec tel tel fournisseur pour tel produit.

Enfin, je pense serait pas le même travail. Ouais. OK. C'estàd qu'en fait il y a il y a toute une il y aurait toute une phase de mise en place de de développement de produits pour acheter les bonnes choses ou bon ça toi Moun open source propriétaire tu t'en fiches un petit peu de ce que j'ai compris ?

Ah non, je m'en fiche pas. C'est juste que c'est pas euh c'est pas un vecteur décisionnel critique aujourd'hui. Mais tu poses la question, est-ce qu'on aurait pu faire ce qu'on fait ? Nous on a quand même bâti toutes les premières expériences grâce à des plateformes comme Arduino, comme processing qui était eux aussi issus d'une philosophie et d'une approche collective et communautaire de développer des outils accessibles pour les artistes euh qui utilisent des technologies qui étaient avant exclusivement destinées à l'industrie.

Donc quand j'ai commencé à travailler avec l'électronique, on travaille avec des puces euh euh je crois que c'était des hatmel chips, des trucs comme ça qui étaient donc on détournait un usage qui était pas fait pour ce qu'on voulait faire. Et puis après ça quand Arduino est arrivé, on a vraiment vu euh le champ des possibles et le niveau de difficulté diminuer énormément et démocratiser finalement euh de cet accès à cette technologie là. Euh donc ça comme je disais, ça fait partie quand même de l'ADN du studio. Après aujourd'hui, on prend les décisions basées sur ce qui va être le plus efficace.

On a développé nos outils à l'interne, certains à partir d'eux ou en collaboration avec l'univers open source, d'autres pas parce que c'était pas les meilleurs outils qu'il fallait. Donc c'est pas dogmatique, ça fait pas mais ça reste là, ça reste proche puis on se pose la question régulièrement de quel outil on utilise et pourquoi. Si vous avez deux solutions à choisir, vous choisirez l'open source. Si on a deux solutions à choisir, on choisira celle qui va nous permettre d'arriver là où on a besoin d'arriver.

Ouais. Euh et les critères décisionnels peuvent être économiques, ils peuvent être aussi liés à des valeurs. Il a toute un ensemble de choses là. Mais ouais.

Justement au niveau des valeurs, tu dis que la smart city devrait être Willy. J'ai dû chercher le mot parce que je connaissais pas bien. C'est comme malicieux en français, je pense. Ah non, malicieux c'est négatif.

Willy c'est ça vient de l'allemand Ven. Ah oui ouais. Je suis allé chercher Ven qui veut dire qui est négatif aussi. Non non, c'est comme drôle.

Mais en allemand ça a perdu le sens. Euh dans ce que j'ai compris le Willy c'est comme quelqu'un qui fait de l'esprit avec le vocabulaire notamment. Ouais. qui est capable de de de rire mais de manière élaborée. On va dire une ville qui rit de manière élaborée.

Oh là là ! Oui, pourquoi pas ? Poétique play trick on you. C'est quoi une ville avec qui tu as envie de passer du temps ?

Je pense qu'une ville avec laquelle on a peut-être envie de passer du temps, c'est une ville où on peut développer un sentiment d'appartenance, un sentiment de fierté. Euh une communauté, c'est une ville où on se sent le ou la bienvenue. C'est une ville qui euh nous accompagne dans les différents moments de notre vie de manière positive, qui a des impacts positifs sur notre santé mentale et physique et et pas le contraire. Euh c'est une ville qui qui est construite autour du du bien-être des individus idéalement.

Jusque où vous allez dans votre recherche justement avant ? Beaucoup trop loin que j'ai cru comprendre que vous a des études démographiques de flux. Enfin, j'ai j'aiécouté quelques podcasts, ça a l'air de vraiment être une étude approfondie. Vous êtes pas juste là.

Bon, on va mettre ça parce que ça va ça va amener plus de monde. Point, ça va plus loin que ça. Écoute, on a pas ça fait partie de notre processus de création de de chercher pas nécessèrement de faire la recherche mais de de chercher, de poser des questions, d'essayer de la d'avoir des des processus itératifs où on peut avoir des retours, de faire évoluer ce qu'on fait. Je pense qu'on se pose souvent la question, est-ce que je suis en train de mettre mon énergie à la bonne place ? ce que je fais la chose la plus importante que ce que je pourrais être en train de faire dans ma vie quand je me réveille le matin, c'est pas une question facile.

Euh alors ce ce désir de vouloir comprendre aussi la l'impact, c'est une réponse à ça. Avec ton KPI, ça pourrait être le nombre de sourire. Le KPI, ça pourrait être le nombre de sourire. Ça vaut pas assez sur le marché malheureusement pour en trouver d'autres.

Ah, pendant longtemps, on a trouvé que c'était peut-être pas assez pas assez sérieux, que ça suffisait pas, mais aujourd'hui, on sait qu'on a besoin de rebâtir des liens de confiance entre les gens, que la confiance, c'est un euh paramètre essentiel pour la résilience d'une communauté et qu'on a des défis importants qui vont se poser à nous dans les prochaines décennies euh et qu'on a besoin d'être résilient ensemble, d'avoir un tissu social qui est fort pour pouvoir plus rapidement, efficacement réagir face à l'adversité, à des défis qu'on connaît pas encore. Euh et en ce sens, on on prend le pari aussi que des moments partagés de plaisir et de joie contribue à renforcer un sentiment de confiance entre les gens et ultimement à à une résilience de comm de la communauté. Une transition parfaite pour Orio Cloud parce que ça permet aux studios de rendre leurs images directement depuis le Québec, ni à Seattle ni à San Francisco et son infrastructure fait quelque chose que personne d'autre ne fait réanimer les régions. On a cité l'exemple de Saint-Adrien, mais avant d'aller parler du BIM notamment, Moment Factory et client, il était là avec toi à Hub pour la pour le lancement.

Pourquoi ont-ils été séduits ? Euh c'est sûr qu'il y avait un fort intérêt dû à la souveraineté euh du data, dû au fait qu'on réutilisait la chaleur des serveurs, mais aussi je crois principalement c'est qu'on offre une solution custom, donc qui est vraiment designée aux clients. Donc on se rend là, on regarde leurs infrastructures et on définit leurs besoins précis. Donc on leur vend pas quelque chose qui ont pas de besoin.

Euh donc c'est vraiment tout ce côté-là de de s'asseoir avec eux et définir leurs besoins que des géants comme Amazon sont pas capables d'offrir et pour qui des studios comme Factory. C'est très important et c'est important d'avoir cette flexibilité là ce contrôle là aussi. Finalement Orio offre ce que Rodero aurait aimé avoir avant. Euh oui tout à fait.

Je pense que il y a beaucoup de studios d'effet visuel. Quand tu as besoin de de d'avoir quelque chose qui est custom euh puis quelque chose qui est flexible puis tu as des des livraisons changeantes et tout ça, je pense que ça fait beaucoup de sens. Et en plus euh c'est au Québec, c'est au Canada, ça pas besoin de traverser la frontière. Donc exactement, donc on garde euh l'argent du Canada, du Québec ici au pays.

Euh ça nous permet de créer des emplois aussi, mais aussi avec nos centres de données décentralisées, ça nous permet de créer des emplois intéressants en région. Ouais. Euh des emplois plus techniques. Euh justement l'église de Saint-Adrien, j'ai adoré ce ce concept là. euh transformer en up créatif, donc déjà remettre l'église elle-même en tant que centre créatif.

Puis le render farm, le data center qui est au sous-sol ou en tout cas un étage en dessous, il chauffe le bâtiment au prix que ça aurait pris pour chauffer justement avec un chauffage classique. Euh est-ce que c'est comme votre projet de pierre ou ça donne l'exemple de ce que vous voulez faire en multipliant ou c'est comme juste une exception ? Ouais, ça vient un peu euh C'est ça. Donc il y a deux trucs.

Donc le beam, c'est euh un OBML que Pilou a créé euh qui venait du fait euh qu'il voulait revitailler des euh bâtiments patrimoniaux dont les églises. Et en faisant l'acquisition de la première église à Saint-Adrien, puis Lou se rend compte que ça coûte cher chauffer une église et Desfil en agué commence à développer des processus des technologies pour utiliser la chaleur des serveurs à ce moment-là pour chauffer l'église à Saint-Adrien. et euh ce qui lui a permis de rencontrer euh à un moment donné l'équipe de Exin qui est euh une sous-compagné de EDF électricité de France qui est comme le HydroQuébec euh de la France euh qui voulait ouvrir des centres de données au Québec, qui avait déjà euh commencé à à regarder cette technologie-là, réutiliser la chaleur des saveurs, être souverain et tout ça. Donc la collaboration des deux a fait que c'est de là qui est né Orio et le premier centre de données qui est dans l'ancien couvent à Sherbrook. Donc ils hébergent le centre de données au sous-sol et ils sont capables de chauffer le bâtiment avec cette chaleur.

Moi en tout cas j'ai j'ai entendu juste le concept, j'étais comme c'est génial là, c'est sûr que ça va marcher ce trucl. Et en été qu'est-ce qui se passe ? euh est réutilisé pareil à d'autres d'autres formes, tu sais. Il y a entre autres, il y a des industries qui ont besoin de sécher le bois. Donc euh tu peux réutiliser cette chaleur-là pour ça.

Euh moi je pense à la euh cultiver des ananas ou des oranges. Ouais, moi aussi je pensais on devrait faire euh serveur, commerce et ferme loufa en haut comme ça. Ouais, c'est ça. Il pourrait y avoir quelque chose là mais euh non, il y a d'autres façons de la réutiliser l'été aussi.

Est-ce que c'est scalable ? Est-ce que ça peut s'étendre ? Est-ce que c'est euh capable de de rivaliser avec plus de capacité de rendu ? Hm hm.

Mais peut-être plus avec des cluster qui se multiplient à travers le pays. C'est ça l'idée qu'il y a derrière. Exactement. En fait, ce qui arrive c'est qu'il y a beaucoup de permis à avoir pour construire des centres de données, des permis entre autres au niveau de la capacité énergétique.

Donc quand on les décentralise et on fait des plus petits centres de données, il y a moins de qualification à avoir. Donc ça nous permet de construire des centres de données vraiment plus rapidement. et euh on utilise des bâtiments existants. Donc on n pas besoin de construire, on a besoin d'adapter euh des bâtistes au centre de données, mais on a pas besoin de construire des nouvelles bâtistes. Donc on sauve du temps là et encore là on utilise pas des terrains agricoles qu'on va euh réutiliser.

C'est réanimer l'existant plutôt que de détruire le vivant. Exactement. Donc on utilise ce qui est déjà en place. Ouais.

Qu'est-ce qui t'a fait joindre l'aventure ? C'est une bonne question. Ça a été un concours de circonstances. J'ai rencontré la gangue d'Ori dans un 5 à 7 du BCTQ par hasard.

On se met, il il me parle de leur projet, je leur parle de mon background VFX, puis on se met à brainstormer. Et moi, parce que j'avais été dans la position client, euh j'avais mon lot de frustration qui venait avec ce qu'on était pas capable de faire puis le service qu'on était pas capable d'avoir et eux arrivaient avec une solution clé en main, avec un partenariat euh technologique avec Exen, euh quelque chose de super intéressant. encore là un projet qui est écoresponsable, qui est novateur. Euh donc ça ça a cliqué tout de suite puis on s'est mis de fil en aiguille à juste brainstormé puis à amener notre notre à niveau notre gamme de services qu'on va offrir avec Ori. C'est comme si tu as rejoigné beaucoup de tes valeurs en un produit, en une compagnie.

Ouais, exactement. Ça rejoignait mes valeurs, mais aussi je pense que je pouvais amener avec des idées de solutions qui sont nécessaires dans ce domaineel. Puis ça leur apporte aussi de la crédibilité vu ton passé qui est quand même hyper high end peut-être. Ouais, moi je peux le dire.

Mais maintenant on va parler un peu des downsides de chacun de vos approches parce que forcément il doit rien en avoir, c'est pas possible. Euh on va comparer ça à l'écosystème local ou travaille en local comme une famille. Il y a du support qu'on trouve nul part ailleurs comme tu viens de le dire. Mais il y a aussi des obligations, des moments où c'est compliqué. et peut-être des moments où on veut partir où on plus entendre parler de ça.

Donc Nicolas euh est-ce que tu donc l'open source c'est c'est ton terrain de jeu depuis longtemps. Est-ce qu'il y a des moments où tu dis "Ah c'est tout trop compliqué tout ça, je veux juste comme utiliser quelque chose qui est déjà fini, déjà packagé puis je veux m'occuper de plus rien. Laissez-moi tranquille. Est-ce que j'ai déjà Bah en fait oui, moi je suis plutôt du côté où justement je vais prendre des choses qui sont expérimental et plutôt compliqué et les les rendre plus simples.

Ouais, ça veut pas dire qu'elles sont simples mais plus simples. Euh je pense que j'ai vécu ça avec évidemment je je fonctionne uniquement sur sous Linux, pas sur Windows, donc sur sur mon ordinateur. Et par exemple les les les documents les documents à remplir du gouvernement, souvent ça demande d'avoir Acrobat Reader pour aller remplir les formulaires et j'ai déjà essayé de me battre pour essayer d'avoir la version d'accrobat Reader qui fonctionne sur J'ai jamais réussi. Pourtant j'ai déjà passé un peu de temps dessus mais et donc là oui je je trouvé un ordinateur.

Si vous voulez juste un PC avec l'installe classique ça ça c'est un cas. Je pense que c'est probablement le le le sol ça. Il y a certains jeux vidéos aussi. Ah ouais. les jeux vidéos en ligne euh qui utilisent des plateformes euh faut absolument leur plateforme et puis s'ils supportent pas euh ouais l'écosystème libre, bon bah en fait on excl survivre système.

Mais en fait bah c'est ça c'est ça euh c'est ça aussi dans le bah nous ce qu'on fait c'est on on fait beaucoup de développement logiciel on va dire expérimental c'est qu'on va prendre des travaux des chercheurs, on va prendre des librairies qui sont assez bas niveaux. Ouais. qui donne des informations sur les personnes qui sont dans une pièce, que ce soit même l'analyse du son et cetera. Et euh en fait, on emmène cette complexité vers parce qu'on parle de logiciel, mais c'est sûr que les gens, ils ont pas forcément envie d'installer Linux, ils sont pas envie euh c'est pas c'est pas ça leur leur environnement de travail. Ouais.

Et donc on met ça dans du dans du matériel qui lui va s'intégrer correctement dans des installations, des choses comme ça. Donc en fait, on fait ce travail de le développement expérimental et la mise la mise en produit et en fait à la fin le les les utilisateurs bah en fait ils ont un un outil qui est qui est déjà construit et qui s'intègre bien dans dans leur dans leur système. Hm hm. Euh et d'ailleurs, il y a en fait c'est aussi un attribut de de du logiciel euh de de l'écosystème libre qu'il y a cette le notion de d'interopérabilité qui est euh qui émerge tout le temps.

Ouais. Ouais. Et de fait que tu puisses configurer, modifier et donc tu interroparabilité dans le sens où tu peux faire fonctionner ton logiciel avec un autre logiciel qui est potentiellement est propriétaire. Bah après il y a aussi dans une organisation, il y a toute l'inertie de transformer toutes les données, passer à autre chose, former et cetera. que ça marche, faut pas y toucher.

Mais par rapport à ce que disait Mouna tout à l'heure sur le le dogmatisme notamment là avec l'open source en fait justement le l'open source les les gens les gens de l'open source sont souvent vu comme des gens très dogmatiques sur euh moi faut absolument qu'il a t de licence et tout ce qui ce qui est pas faux. Il y a il y a il y a beaucoup de ça, mais euh en fait la production euh open source et puis de notamment nous aussi, il y a il y a il y a toujours cette notion de pouvoir passer d'un logiciel à l'autre, soit soit les faire fonctionner ensemble, soit il y a vraiment une ouverture vers le voilà qu'on fait une installation par exemple comme ce que Mouna décrivait avec des LEDs avec des enregistrements audio et des il y a il y a tout un tas d'outils, ça existe pas un outil qui est fait pour faire ça en fait. Ouais ouais ils l'ont fait l'outil et cet outil c'est euh moi que tu peut-être tu vas me corriger mais c'est un assemblage de plein de choses. Donc peut-être qu'il y a un morceau open source qu' a un morceau propriétaire le truc c'est de les faire parler ensemble.

OK. Ouais. Euh donc en gros c'est ça le le le problématiques avec bah avec avec le libre aussi c'est que il y a énormément d'outils qui sont mis là et ils ont tous différents degrés de maturité. Il peut y avoir quelqu'un qui a travaillé le soir pendant 2 jours qui a mis un truc puis finalement c'est pratique pour convertir des bases de données Access.

Ouais. Ouais. Par exemple. Mais par contre par contre il va falloir que tu te télécharges, que tu roules le script, que tu es donc là ça peut-être ça va être compliqué.

Mais donc c'est ça, il y a beaucoup de travail pour euh puis c'est c'est celui qu'on fait pour en fait amener ça à un niveau de maturité qui fait que et même dans des dans du matériel qui fait que tu peux toi en tant qu'utilisateur juste t'intéresser à ce qui t'intéresse et obtenir le service tout en bénéficiant de des bienfaits de l'open source. C'estàd tu as les avantages sans les inconvenus entre guillemets. C'est c'est un peu ce qui m'a ouvert les yeux en visitant ton studio, c'est euh ou ta coopérative, c'est moi j'avais juste pas pensé que on pouvait avoir des solutions si custom. Euh mais perso, moi j'avais peur de mettre déjà je suis pas dev et j'ai j'avais pas envie de mettre les mains dans le dans l'open source.

Je me dis "Ah c'est trop compliqué, je connais rien, ça va tout planter." Mais là toi, tu te places en tant qu'intermédiaire pour dire "T'inquiète pas, je sais comment ça marche. Dis-moi ce que tu veux, je vais te faire un truc qui fonctionne puis en plus ça va pas être propriétaire. Donc si tu veux le faire faire par quelqu'un d'autre après ou le modifier toi-même, il y a aucun souci." C'est ça. Et en fait euh bah il y a il y a il y a beaucoup de de difficultés aussi avec la tout ce qui est relatif à la à la propriété intellectuelle.

Hm. Euh parce que euh et puis de puis dans le dans euh dans dans la propriété intellectuelle dans le sens où euh si quelqu'un veut construire un outil ou une installation, si on développe du logiciel open source, est-ce que mon installation doit devenir open source ? Est-ce que est-ce que en fait je reste euh propriétaire de ce que j'ai Ouais. Donc il y a il y a toujours cette cette chose là en fait avec l'open source et le et on va dire le monde commercial, il y a toujours cette question là et euh et en fait bah en fait c'est il y a pas il y a pas réellement de problème.

Euh ça dépend ce qu'on veut faire. Si si je veux devenir Microsoft et que je veux vendre Word et que voilà, bah je pourrais pas vendre la technologie de manière propriétaire si j'ai inclus de l'open source dedans parce que et ça dépend lequel quel open source, ça dépend des licences parce que potentiellement ça va être contagieux. Donc ça ça si on veut produire contagieux. Ouais, j'aime bien.

Un mot positif. Bah c'est ça en fait c'est il y a il y a l'amour c'est contagieux. Bah en fait ça ça mais il y a il y a je sais pas s'il y a vraiment un mot pour contagion positive. Ouais plusieurs fois on a tellement assimilé au virus que Ouais ben en fait c'est ça c'est il y a une propagation de choses.

Mais par contre quand quand ce qui nous intéresse c'est c'est faire sourire les gens ou faire une installation où en fait la plupart des gens vont utiliser la technologie comme un outil. Ouais. Et pour créer quelque chose et c'est ce quelque chose qui sont créés qui leur appartient. C'est la la technologie finalement.

Est-ce qu'ils ont besoin de euh je suis peut-être que tu tu vas faire ça, mais je sais pas si Daily tous les jours euh aura envie de devenir vendeur de logiciel un jour. Ouais. même si euh vous en développez, j'imagine. Donc euh c'est ça, il y a il y a comme une confusion entre la pas une confusion mais euh une ambiguité entre la propriété intellectuelle de la technologie et la propriété intellectuelle de ses créations. Et c'est pas vraiment la même chose.

Et euh bon, nous on a conscience de ça euh et on sait aussi qu'on peut utiliser des morceaux open source conjointement avec des technologies propriétaires. Ouais. Et donc construire la technologie propriétaire qui fonctionne avec de l'open source un peu comme si tu disais bah nous on t'a construit un marteau qui fonctionne bien pour tes clous pour construire ton étagère. Bah l'étagère à la fin même si le marteau t'appartient pas c'eston ça reste ton étagère là.

Mais par contre, si tu as fait un marteau spécial, bah peut-être que Ouais, ouais, je comprends enfin c'est Ben c'est très bien que tu précises ça parce que la question que je me pose maintenant pour les gens qui regardent, c'est est-ce qu'il y a une taille critique pour utiliser l'open source ? une taille critique. Bah c'est-à-dire si je suis solo, euh je fais un business créatif, euh peu importe ce que ça peut être, est-ce que euh c'est mieux d'attendre d'avoir une équipe pour développer des outils custom ou euh est-ce que il y a des cas où ça s'applique à des solopreneurs ? Bah en fait en fait je pense que l'open source c'est pas tellement le sujet euh dans le dedans parce que pourquoi c'est un peu ce que disait Mouna en fait, c'est ce que tu veux faire. Hm. t'amène quelque part l'open source, ça te ça ça t'apporte certaines garanties sur euh le fait que je sais pas si ton logiciel bah une fois que tu l'as téléchargé, il est là, tu peux garder la même version, tu peux ça ça donne des garanties qui donc on pourrait dire mais mais concrètement que tu sois tout seul ou euh ou 10000 employés dans ta compagnie, ouais de toute façon euh tu vas utiliser de l'open source.

OK. Ouais. sans pas forcément devant ton écran, toi, devant le logiciel, mais euh par exemple, si tu as créé un site web et puis que ton je le pourcentage de site web qui sont euh hébergés sur des systèmes qui sont open source, donc euh sur Linux, qui sont faits avec euh des outils comme WordPress ou euh quelque chose, c'est que c'est que de l'open source. Hm hm. De toute façon, l'op sans sans l'open source, le monde numérique ne fonctionnerait pas.

Ouais. Aujourd'hui, je veux dire, il repose sur l'open source. OK. Donc nous en tant qu'utilisateur en fait notre outil de création bah si si on a envie d'utiliser un outil open source, on peut les essayer.

Peut-être qu'il sera pas adapté, peut-être qu'il sera adapté. Mais de toute façon, en fait voilà le le sujet c'est pas à mon avis le sujet c'est pas de se dire je veux tout faire en open source, c'est c'est ce que je fais mais de toute façon derrière il y a de l'open source qui qui roule et qui et qui fait si s'il y avait pas d'open source, il y aurait pas d'internet. H h merci open source. par rapport à ça, ça demande quand même des compétences assez spécifiques. Toi, tu es tu es très tech, tu es devil tous les jours au niveau du recrutement ou des collaborateurs euh comme vous utilisez tout type de vous avez une approche un peu hybride, est-ce que ça complique un peu le recrutement quand vous avez besoin d'élargir l'équipe ou comment vous faites pour vous assurer que vous avez des bonnes personnes à la bonne place qui utilisent des bons outils ?

Non, là aussi c'est pas c'est pas un enjeu qui est spécifique au libre ou pas libre. Là, c'est un enjeu qui est plus spécifique à quels outils font quoi aujourd'hui, de quoi on a besoin, comment on s'attache à quelque chose et on on construit des choses sans réinventer la roue à chaque fois et en même temps comment on s'adapte et on est capable d'avancer. Euh mais moi perso, pendant 10 ans, j'ai essayé de shifter mes machines là sur du yubuntu et des trucs comme ça. J'ai abandonné.

J'ai Ouais, c'est pas la bonne c'est pas Ouais, malheureusement. Et euh ouais, ça reste quand même je pense d'un point de vue business, on a des options pour dans le domaine qu'on fait de la création, on a beaucoup d'options parce que justement c'est un domaine qui a émergé d'une capacité à collaborer entre nous pour arriver à développer des outils qui étaient pas accessibles et qu'on aurait pas pu avoir. Après, je pense que pour le grand public, c'est c'est autre chose aussi. Ouais, il y a des cas d'usage idé d'autres peut-être moins j'imagine.

Ouais, ouais. Mais c'est vrai que je me rappelle chez Rudio, toutes les machines étaient sur Linux et ça marchait mieux que sur PC ou Scanline était tous sur PC. J'ai vraiment vu la différence à quel point c'était optimisé chez Rodio par exemple. Ouais, je peux je peux ajouter aussi, il y a il y a il y a quelques acteurs locaux aussi à Montréal et au Québec qui sont là pour aider les entreprises soit à faire de l'hébergement sur des systèmes open source, soit pour passer à des donc l'écosystème existe là.

En fait, on peut se faire aider pour transformer certaines parties de son activité. Euh je pense notamment par exemple des alternatives à Google Drive. Ouais. avec un outil qui s'appelle Nextcloud par exemple qui est assez populaire en ce moment. OK.

Ouais. Ouais. Pas le seul mais donc ça donne une suite. Euh ouais parce que si je me mets à la place de mettons d'un raisonnement business, moi le premier truc qui me viendrait à l'idée c'est bon je veux pas payer ma subscription tous les mois, je veux héberger ça chez moi.

Par exemple Syologie ou d'autres. Mais quelque chose d'autre ça pourrait être aussi bah je veux de la pérennité. Je veux m'assurer que en fait c'est vrai que en y pensant un peu plus loin, on voit parce que c'est pas immédiat. On se dit "Ah ouais, le tour c'est sûr, ça va être bon pour moi." Mais en y réfléchissant un peu, on peut on peut voir où les bénéfices long terme ou moyen terme se placent assez vite quoi.

C'est toi en tant que client là, mettons, tu tu investis de l'argent dans bon, tu passes à tu es à Google Drive, fine, il tout et cetera. Au moment, tu scales, ça devient là, ça devient payant parce que tu as besoin de plus d'espace et cetera. Les prix, ça peut être par utilisateur, ça peut être et cetera. Donc en fait, finalement l'argent, tu l' investi là.

Ouais. Si tu vas avoir un acteur local qui te développe une alternative qui est qui est qui est open source et qui lui en fait ce qui fait payer c'est de l'hébergement par exemple. Ouais. Bah en fait ton argent que tu dépenses ça ça reste au Québec.

Tu fais vivre des gens qui développent du savoir, qui sont là qui entretiennent. Ouais. euh et qui potentiellement bah sont intéressés par le développement open source qui eux aussi vont aller contribuer à Nextloud, l'améliorer. Donc tu la l'argent tu sais où où tu le mets en fait. Il y a un cercle virtueux qui qui fait le lien avec la solution d'Orio, quoi.

Exact. Isabelle les downside de Oreo, s'il y en a. Euh, mettons entre AWS et Orio, est-ce qu'il y a un cas où AWS c'est quand même mieux ? Hm euh oui, c'est c'est un très bon choix.

Ça va toujours rester un bon choix. Si la souveraineté numérique, c'est pas important pour toi, tu peux rester avec Amazon. si tu as pas le goût de prendre de risque puis de changer ton pipeline parce que c'est sûr c'est confortable une fois que tu as réussi à toutes parce que c'est quand même des gros setup de pipeline pour être capable d'er les fermes de rendu cloud fait que je comprends qu'une fois que tout ça c'est rodé tu as peut-être pas le goût d'essayer autre chose. Euh par contre, si la souveraineté numérique c'est important pour toi, si d'être écores important pour toi, puis si d'avoir une solution custom où est-ce que tu parles avec des vraies personnes, que tu parles pas avec un un chat, un chatbot euh puis quelqu'un qui va vraiment vouloir évaluer ton infrastructure puis suggérer les meilleures solutions, euh ben c'est ça qu'on offre. Après ça, si toi le service qui est pas custom te convient.

Puis puis il y a aussi une approche par rapport au coût, tu sais, chez Amazon, tu as pas aucun warning de ou attends ça va te coûter très cher bientôt. Nous, on veut on fait cet accompagnement là où est-ce qu'on est capable de dire c'est ça que ça va coûter, tu es capable de de l'évaluer même en début de projet. Et puis on veut vraiment faire le suivi tout en cours de projet, pas juste à la fin quand c'est le temps de lancer toutes tes rendus 3 semaines avant livraison puis là on fait bon on va en profiter, on va charger la totale. Non c'est pas ça.

C'est de dire regarde nous on t'accompagne tout au long du projet, on va permettre à tes producteurs de voir venir les coûts qui s'en viennent sur leur projet. Vous faites comme éviter les pièges ou comment dire faire en sorte que il y ait pas de piège à la fin alors qu'Amazon serait peut-être plus leur business model. H h non exactement. Et de manière générale, c'est pas sûr de la question là, mais d'après toi, qu'est-ce qu'on pourrait apprendre des Américains pour l'appliquer au Québec, on fait pas encore assez bien où on peut passer ?

Mais on peut on peut pas on peut pas comparer la taille du marché et le moteur économique qui est en intérieur en arrière de ça, la taille de de finalement de de des usagers et cetera et cetera. Voilà, je pense que d'essayer de se de faire une compétition directe à tous les niveaux, on on va se planter, faut choisir qu'est-ce qui est important pour nous puis à quel endroit on va intervenir. Oui, il y a des alternatives au grands grands grands joueurs mais en même temps, il y a il y a des prix à payer. En échange de ça, il faut voir où est-ce qu'on les met.

Est-ce que en bout de ligne ça ça comment dire ? Ça pose des limites sur notre capacité productif à avancer sur d'autres choses et cetera et cetera. On est combien de Québécois là ? On est 7 millions.

Ouais. dire ça c'est Ouais c'est c'est pas la même game. On n pas les mêmes types de capitaux, il y a pas les mêmes types d'informosystème est pas comparable. Donc ouais en fait faut se poser la question à l'inverse et qu'est-ce que on pourrait faire de mieux que les Américains ? Et je pense qu'Orio le fait justement je pense c'est aussi de de développer cette culture là de vouloir être indépendant de vouloir être souverain.

Je pense que les États-Unis l'ont beaucoup. Ils ont toute cette fierté là euh que qu'on commence juste à développer ici au Québec. fait que ça serait développer ça de plus en plus puis je pense que c'est là où on s'en va aussi. Ouais. Ouais, c'est très bon ça.

OK. Ben justement, on peut passer au cercle virtueux pour la partie 4. Le fil rouge de la conversation, c'est que l'écosystème local te rend plus fort, t'aide à te le distinguer notamment par l'expérimentation possible. Parce que ça c'est quelque chose aussi qui est revenu beaucoup, c'est qu'à Montréal notamment c'est une ville qui est connue pour permettre l'expérimentation et qui a bonne réputation aussi à l'international notamment de toutes les compagnies qui en ressortent.

Euh toi Mouna, tu as été donc en tant que confondatrice de Daily, tu es au Céa de la SAT, tu as tu as participé à la piscine ? Est-ce que c'est un hasard ? C'est y a un lien dans tout ça ? Est-ce que c'est quelque chose que tu euh tu as voulu euh mettre en place volontairement ?

C'est quoi le fil rouge par rapport à tout ça ? Non, je pense qu'on on est le fruit de l'environnement dans lequel on évolue, du contexte, euh le studio à la base, on est intéressé à être en réponse à ce qu'il y a autour de nous et en écho à tout ça. Donc c'est sûr que un moment donné, j'ai passé quelques années à New York. Mélissa Manga, ma partnaire était à Londres.

Si on était resté là, on aurait créé d'autres d'autres entreprises, on aurait fait d'autres types de projets. Donc euh je pense c'est indéniable que Daily tous les jours est le résultat du contexte dans lequel on est, d'un écosystème avec lequel on travaille. Moi, je crois énormément qu'on est plus fort ensemble que séparément. Ça fait partie aussi des ce qu'on essaie d'exprimer au travers des projets qu'on fait euh qu'on a justement parce qu'on est plus petit euh parce qu'on a moins de ressources et moins de moyens euh mais qu'on a des grandes ambitions collectivement et qu'on peut pas survivre si on travaille juste sur le marché ici.

On a besoin de de s'allier puis on travaille dans des domaines aussi qui sont très multidisciplinaires. On a besoin de toutes sortes d'expertises et à cet égard on a besoin de pouvoir collaborer, de le savoir le faire. que des fois tu es comme prise avec justement ton envie de euh contribuer et euh le rush de la job. Est-ce que comment tu arrives à balancer ça des fois ? Est-ce que ça ça arrive ou euh tu gères ?

Non non, c'est sûr que ça arrive. Parfois, on est dans sa bulle et puis on avance et on déconnecte et puis à d'autres moments, on a on a plus de disponibilité pour être en échange. Mais je pense que la plupart du temps, l'échange est payant. Après, ça reste quelque chose à continuer à travailler.

Tu parlais du sommet XN, donc de l'association qui représente les producteurs et les créateurs en en d'industrie numérique. Euh, on a encore du travail à faire pour réfléchir à cette synergie là. Qu'est-ce qu'elle veut dire réellement ? Et comment on peut mettre en place plus de projets d'initiatives qui font ce pont. tu es pas juste en train de donner vers l'extérieur mais ce geste-là d'être vers l'extérieur, il est directement relié avec euh ce que tu dois accomplir dans dans ta journée là.

Est-ce que tu as vu des bénéfices directs notamment avec le recrutement ou c'est des on pourrait pas faire ce qu'on fait nous sans d'autres compétences qu'on va chercher, sans des collaborateurs avec qui on travaille régulièrement. C'est sûr, on serait pas 20, on serait euh 150 là. Ah ouais, j'exagère mais pas beaucoup. Vous avez vraiment des profils euh hyper complet par rapport à ce que Non, non, ce que je veux dire, c'est que on a le core des compétences à l'interne, mais on peut réaliser ce qu'on fait parce qu'on est capable d'aller chercher des compétences complémentaires autour de nous puis qu'on développe des affinités, des habites, des habitudes de travail ensemble.

Ça fait un peu écho à l'open source où euh où tu vas chercher des modules entre guillemets. Voilà, c'est des humains, c'est pas pareil mais et ça te permet d'être plus résignant aussi quoi. Pour l'open source, on peut citer l'exemple de Blender qui est un gros succès en ce moment là. Euh je pense, enfin pas en ce moment, ça fait longtemps, mais j'en entends parler de plus en plus.

Euh puis il y a des grosses compagnies qui commencent à l'adopter et à entraîner euh leurs artistes dessus. Ce serait quoi la différence pour quelqu'un qui adopte Blender par rapport à quelqu'un qui continue à utiliser je sais pas Maya ou un logiciel propriétaire ? Si je me place à la mettons que je suis un petit studio de VFX qui commence ou de film d'animation, tu travailles pas chez Blend mais est-ce que tu pourrais direir pour eux qu'il comprennent vraiment d'une manière pragmatique parce qu'il y a quand même souvent le la balance est-ce qu'on va avec Unreal ou Unity ou est-ce qu'on va avec Blender ? Puis puis j'ai l'impression que la balance est en train de de changer un petit peu en ce moment.

Donc est-ce que tu as un avis là-dessus sur un avis ? Euh je pense que Mounette disait les choses assez bien. Je pense que ça dépend où est-ce que tu veux aller et qu'est-ce que ça va t'apporter. C'est sûr que ça ces différentes technologies Unreal Unity Blender vont pas vont pas performer de la même façon dans différents contextes.

Ouais. Euh donc peut-être que Unity c'est le bon choix dans certains cas. Il y a il y a je vais mentionner aussi Godo qui est un moteur qui est un équivalent d'Unity mais qui est open source un peu plus léger là qu'un moteur de jeu. OK.

Euh qu'on utilise beaucoup d'ailleurs. Mais euh c'est ça c'est quoi la différence euh entre entre ces différents outils ? Bah mets, par exemple, si on prend Unity versus Godo qui sont quand même assez assez équivalents, c'est des moteurs de jeu qui permet de faire des des jeux 2D, des jeux 3D et cetera. Euh ben si tu choisis Unity, bah OK, il y a déjà souvent il y a beaucoup de d'assets qui viennent avec.

Donc tuas tu as comme tu peux rapidement arriver à un résultat correct parce que il y a le happy past là qui qui a été qui a été tout tracé tout ça puis ouais tu vas voir tu vas pouvoir produire quelque chose rapidement sauf que si tu veux faire des choses un peu expérimentales avec mettons tu veux dis c'est pas un jeu vidéo que je veux faire c'est une installation immersive ah ok là maintenant il va falloir peut-être que je veux recevoir des flux vidéos du réseau parce que je fais la téléprés présence, peut-être que je vais vouloir ajouter un système de tracking, comment est-ce que je reçois les Donc là en fait c'est ces outilsl sont parfois plus dur à à faire interopérer avec d'autres même si au final on y arrive mais là là c'est plus difficile que dans les que dans les alternatives open source mettons godo où c'est déjà ça fait partie de de l'ADN de la culture de l'open source de dire euh je je sais je sais que c'est facile d'écrire un nouveau plugin pour faire quelque chose ou comme ce que disais sur les Arduino, une borde avec une puce mais en fait elle est pas faite pour une seule chose ouvrir pour une seule chose pour ouvrir la porte quand je me mets devant. Non, elle est faite pour être programmée. Donc tu peux programmer ce que tu veux. Euh voilà, ça c'est un peu ça le la l'affaire.

Puis avec Blender en particulier euh Blender versus euh versus d'autres euh en il y a il y a le parce que la la contribution à l'open source, c'est pas seulement du côté développement, c'est aussi du côté utilisateur. C'estàd qu'il y a beaucoup de gens qui vont euh il y a une culture en fait avec Blender, donc des gens qui vont donner des banques, des banques d'asset gratuitement parce qu'ils mettent des licences pour des typos, des fondes, des machins et cetera qui sont de très bonne qualité. Ouais. Puis par exemple, ils vont dire euh "OK, mais il faut quand même que je que je vende que je fasse de l'argent." Donc peut-être qu'il donne beaucoup de choses gratuitement, mais euh si tu veux des modifications du service ou des fonds plus avancées pour là, appelle-moi et puis je pourrais t'aider et cetera.

OK. Ouais. Euh donc il y a il y a aussi spontanément les utilisateurs qui vont alimenter des forums, qui vont donner des trucs, faire des vidéos sur YouTube et cetera. Il y a la la communauté en fait est déjà dans le la culture du on m'a donné, je redonne.

OK. Ouais. Tu vois ? Et si tu veux plus, on peut moyennement euh facture, ça peut être une manière de faire du bisdev aussi.

Du coup, ça peut donner une idée pour certains ? Ben euh disons que c'est je je Ouais, c'est ça le bisdev. Il y a en fait ce que tu fais généralement c'est c'est que tu parles à des gens, c'est que quand tu parles à des gens, c'est pas c'est pas juste des clients, c'est tu fais un échange, tu donnes et puis eux ils vont un intérêt, tu construis une construit une relation et quelque chose. En fait, c'est généralement d'ailleurs même les les gars femmes font ça.

Ils donnent Google donne accès à Google Drive. Ouais. Sauf que une fois que tu es coincé dedans, tac là, tu payes. C'est ça.

Mais il y a il y a cette en fait c'est je pense que c'est humain tout simplement. C'est pas c'est pas juste l'open source, c'est on a tous envie de donner parce qu'on reçoit et puis euh voilà, mais on a aussi envie de de vivre de son travail quoi. Donc c'est donc effectivement oui, ça beau être open source, il y a un moment où bah peut-être tu veux pas installer le logiciel, tuachètes un serveur, peut-être tu prends un service pour te faire aider, euh peut-être tu prends un hébergement quelque part où tu pourras mettre tes affaires au source peut-être. Ouais.

Ouais, mais c'est intéressant parce que même au niveau voilà développement d'affaires, c'est un modèle un peu différent du classique puis ça peut fonctionner. C'est quoi le futur pour Orio ? Ben Orio, c'est de continuer à développer des centres de données, de trouver d'autres partenariats euh d'abord au Québec, des bâtistes où est-ce qu'on va continuer à installer nos centres de données pour pouvoir euh grandir, desservir euh le plus possible de de de personnes. Pour l'instant euh on vise surtout euh l'industrie créative, les euh les studios VIFX, animation, tout ça.

Mais aussi on est ouvert à plein d'autres secteurs qui utilisent nos services et éventuellement on regarde pour d'autres places au Canada pour ouvrir plus de centre de données. C'est déjà quelque chose qui est en en pour parler avec Exen qui qui nous aide au niveau de l'infrastructure. OK. Fait que ça ressemble à quoi une journée dans la vie d'Isabelle qui développe Oreo ?

Euh pour l'instant, c'est beaucoup de brainstorm, c'est beaucoup de euh d'excitement aussi parce que on on part quelque chose qui euh qui existe pas pour l'instant. Euh puis on a un petit peu carte blanche, on a beaucoup de créatifs qui sont sur le board. h donc c'est vraiment deer les services qu'on veut offire de travailler directement avec nos clients pour recevoir leur feedback aussi sur ce qui ont vraiment besoin. Donc on est vraiment dans cette étape là où on design nos services de plus en plus puis on continue à prendre de l'expansion. Nice.

Tu voulais parler de la piscine ? Ouais ouais ouais c'est ça. J'ai un petit blanc une petite chute de sucre là. La piscine c'est super.

La piscine c'est super. Nous on a fait le grand saut. Venez plonger. On a fait quoi ?

Quel programme ? Non attends, on en a fait un nous, j'ai oublié. C'était le Deep dive. Ah oui, on a fait le dupdail avec la piscine en 2019 qui nous a aidé à un moment donné à gérer la croissance et du studio, à se professionnaliser et à passer un peu à la prochaine étape.

Et ça ça ressemble à quoi euh pour ceux qui connaissent pas du tout la piscine, ça sert à quoi ? La piscine, c'est pour apprendre à nager ou perfectionner ses compétences pour pas couler et aussi des fois pour pas couler même quand il s'est nagé. Ouais. Euh et donc c'est un accélérateur hein, pas un incubateur je pense c'est un accélérateur je crois euh de projet dans le culturel au sens large.

Je ne suis pas porte-parole, je suis utilisatrice à l'occasion en fait pendant un an ou deux, on a été suivi. Donc on a il y avait ce programme là pour les entreprises déjà en existence. Donc le studio existait presque depuis 10 ans quand on a embarqué dans ce programme qui était plus intense. On nous a assigné un ou plusieurs mentor pour nous soutenir dans une phase de transition euh avec des objectifs euh pour nous de vraiment de professionnalisation et d'expansion de la commercialisation.

Ils font aussi jouer leur réseau, j'imagine. Voilà, mon réseau, ça a été un tremplin aussi pour avoir accès euh à des services financiers, à des services en RH, à des services de soutien. l'ego puis ça a été un beau moment et un bel exercice de de réflexion. H bon, dans notre cas, on a fait beaucoup de projets, on était prêt à lancer tout ça au mois de mars 2020 comme beaucoup d'entreprises. Après ça, on a eu un petit détour, hein, et les plans on ont changé, mais ça reste un ça reste un joueur intéressant de l'écosystème pour nous euh qui est important, qui est en relation aussi avec les avec les gouvernements, qui est capable d'une autre manière que que Xen Québec quand même de faire de la représentation pour les entreprises culturelles au sens plus large qui est pas limité aussi à au numérique, je pense, mais ils ont un champ d'expertise qui est plus grand.

Donc là par exemple, j'enseigne à l'université Concordia à des étudiants en design. Je vais inviter quelqu'un de la piscine à venir présenter le programme parce que c'est aussi des opportunités pour des jeunes entrepreneurs qui commenceraient dans le milieu de la création. Ouais, ils sont aussi très ouverts vers ceux qui débutent. Euh ils ont des entreprises très très euh avancées.

Je pense à Flot F. Euh mais euh là, c'est aussi de ça qu'on discute pour le podcast, c'est peut-être le faire en public pour euh faire venir des étudiants qui voient le lieu, qui voient que les programmes qui sont euh disponibles pour plus tard peut-être quand ils veulent se lancer. Ouais, je pense à l'époque ça s'appelait Plouf, je crois au début. Ah ouais, je sais plus.

Du coup, ils ont ils ont revu les noms. Tu le conseilles ? Est-ce que tu vois ? Ouais, c'est sûr.

Mais comme tu tu as vu, j'ai dit tantôt, moi je prends ce qu'il y a, j'explore au moins au minimum ne fre pas la porte puis de voir s'il y a quelque chose là. on est quand même étant donné justement la taille de notre marché puis comment tout fonctionne euh même au niveau du développement économique, on est on a quand même un écosystème qui est soutenu par le gouvernement pour plein de raisons qu'on peut discuter euh positive ou pas. Euh mais d'avoir un organisme comme la piscine, c'est aussi une porte d'entrée pour pouvoir comprendre comment on peut chercher du soutien financier et cetera. h on n pas énormément d'options de philanthropie culturelle, on n pas énormément de les banques vont pas facilement financer des projets en en créativité X Y Z là en démarrage. Donc c'est important d'avoir accès à ces ressources là, ces compétences, développer un réseau et cetera au travers d'un organisme comme la piscine. On va aller vers la conclusion.

Est-ce qu'il y a quelque chose qu'on a pas abordé que vous vouliez aborder avant qu'on finisse ? Ouais, moi peut-être sur la pour revenir encore sur l'open source en fait. Bon ben il y a le qu'est-ce qui est intéressant en tant qu'utilisateur sur l'open source ? parce que là on voit les les différences et cetera, le côté on va dire moral, mais sur le plan purement opérationnel euh la utiliser des outils open source versus utiliser des des systèmes dans le cloud ou quelque chose comme ça, on l'a un peu abordé avec l'IA notamment. Ouais. c'est queen fait à partir du moment où tu vas récupérer un tu intègres un outil open source dans ton pipeline de travail ou dans ton dans ton dans ton système, bah tuas ça veut dire que tu peux euh tu peux figer sa version, ce qui fait qu'une fois que tu as testé, tu as fait tous tes tests et cetera, tu peux dire "ça ça bouge pas, je vais juste faire du bug fix des des des mise à jour de sécurité.

Ouais. besoin et tech check et c'estàd que tu as contrôle tu as le contrôle sur ta technologie euh dans le temps. Sais si tu fais par exemple une installation, tu sais que tu vas qu'elle va tourner pendant 2 ans. Euh si derrière tu as un outil propriétaire qui est connecté à à l'internet pour euh fonctionner, bah tu peux te retrouver bloqué plus ou moins du jour au lendemain. Tuas tu as le contrôle là sur ton sur l'outil qui est qui est là.

Déjà, tu as le contrôle, tu peux figer sa version, mais si dans ton processus de réflexion de développement de produits, il y a des choses qui changent, tu peux aller dans le code source du logiciel et tu peux le modifier. Tu peux rajouter ou enlever les choses qui te qui te dérangent. Il est réparable. Hm.

C'est ça. Il est réparable l'outil. Ça me rappelle un peu les vieilles voitures que tu pouvais réparer toi-même que maintenant tout est électronique, tu dois mettre une prise dedans puis tu peux rien faire. C'est ça.

C'est une bonne analogie. Ouais. Et puis donc après tu donc il est archivable aussi. C'est-à-dire que tu peux dire bah cet ordinateur, ce ce code et cetera, je peux le garder et puis après que si tu veux le ressortir dans 10 ans, bon ouais, tu auras du mal à faire fonctionner parce que les machines auront changé mais tout est là.

Tu pourras soit le réparer et l'amener à ce que tu veux, soit euh comprendre comment c'était construit et le refaire. Donc c'est ça que ça offre et c'est ça que tu peux pas avoir avec en fait des des outils qui sont pas qui sont pas open source. Justement, si quelqu'un veut bénéficier de vos services à chacun, comment on fait ? Par Alors, il faut un petit chèque.

Voilà, ils ont Je rigole. Euh, mais ils nous contactent hello à dailyousjours.com. On discute du projet pour la création, pour des œuvres existantes, pour du catalogue, pour la consultation. En général, tes clients, c'est des villes, c'est des c'est musées euh ça va être des entreprises privées à l'occasion, promoteur immobilier, villes, institutions culturelles, des jardins botaniques, toutes sortes d'organisations, d'organismes qui ont une relation avec le grand public ou qui sont intéressés à à en avoir.

Puis j'allais dire en vous verra sûrement Hub, mais j'ai entendu que Hub peut-être n'aura pas lieu l'année prochaine, donc on verra. Mais il y a d'autres événements, j'imagine que vous participez. On est là, on est disponible, on participe à Montréal puis ailleurs aussi. Ouais.

Nicolas euh nous bah effectivement faut nous faut nous contacter. On développe pas mal de de de démonstrations plutôt technologiques. Donc le mieux c'est de nous contacter, de venir voir ce qu'on a ce qu'on a développé. On a aussi un studio immersif qui est euh qui est avec des projections sur quatre murs et euh un beau terrain de et le sol.

Ouais, c'est ça. Avec un une belle hauteur aussi de projection qui permet de tester des choses. Euh et puis euh bah voilà, généralement euh bah en fait nos clients souvent c'est des gens qui veulent faire la création. Ouais. et euh et nous on vient aider sur le côté technologique, donc soit à monter le système technologique, soit en faire un morceau, soit purement de la consultation sur différentes différentes choses.

Et puis euh bah c'est ça, on a une offre de de produits qui est basée sur des serveurs qui installent des logiciels open source. On a une gamme de serveurs qui qui sont des serveurs légers donc qui font assez peu de consommation électrique et ah donc vous pouvez héberger vous-même les choses aussi. C'est ça. En fait, c'est des dispositifs de de suivi pour sonore et et visuel.

Donc il y a le système de caméra puis il y a le petit ordinateur et donc on optimise pour réduire l'empreinte matérielle. Donc on a pas des gros serveurs qui font des kilos. Donc on a des petits serveurs et puis c'est optimisé et puis ça discute avec les types de clients habituel. Les types de clients c'est euh bah c'est ça, c'est des créateurs créatrices qui vont développer des installations comme par exemple D tous les jours.

Ouais. Euh ça peut être des gens qui sont plus du côté artistique qui veulent développer des expériences de danse, de théâtre et cetera. Ouais, ça peut être aussi certains diffuseurs qui qui vont qui vont qui veulent créer une expérience pour pour mettre en valeur leur lieu, leurs archives et cetera. Donc comme par exemple bah Oasis avec qui on a travaillé ou l'ONF avec qui on travaille en ce moment.

OK. Et votre site c'est l'AP 148. Lap 148. C'est le meilleur endroit pour vous joindre.

Isabelle ? Ouais, en fait sur notre site Orio Cloud, vous pouvez rentrer en contact avec nous. On va premièrement avoir une rencontre pour définir les besoins qui sont vraiment applicables custom et on va en arriver avec designer les machines précises qu'on compte utiliser pour venir à bout d'un certain projet ou d'une demande et en arriver avec une évaluation de coût. encore là, ce qu'on regarde, c'est plus des compagnies pour l'instant que des particuliers euh parce qu'on a vraiment beaucoup de storage de de de d'espace de rendu et tout ça. Donc comme je disais tout à l'heure, studio VIF, studio d'animation ou quel que soit quelque sorte de studio créatif qui ont des besoins en storage ou en rendu ou en virtual machine.

Ah oui, OK. Ouais. Puis avant qu'on se quitte, j'ai une question pour vous, en tout cas pour les auditeurs. Est-ce que vous voyez quelque chose dans votre vie, une idée business qui manque, qui est lié ou pas à la créativité, que vous dites "Ah, si une personne ferait ça, j'achète tout de suite En fait, je vais y aller avec mon expérience en VFX où est-ce qu'on avait euh des besoins de ressources qui fluctuent énormément en cours de projet et des horaires qui fluctuent énormément en cours de projet euh qui met une énorme pression sur les stuo VFX.

H et s'il y avait un outil et je suis sûr que maintenant avec les on va y arriver, un outil qui permet de remanier ces horaires là parce que quand on parle du viefex, on peut parler de 10 12 spécialités qui s'enchaînent un en arrière de l'autre un peu comme en construction. Ben c'est comme ça fait que c'est pas straight forward quand il y a un changement d'horreur qui se passe sur 500 shots en même temps avec 12 spécialités différentes par shot. euh 8000 tâches à gérer, ça devient comme un peu physiquement impossible pour un gestionnaire de projet de faire ces changementslà. Donc s'il y avait un outil qui était capable de comprendre toutes ces interdépendances là entre les tâches, les personnes, le nombre de temps et qui était capable de nous aider à remanier ça de façon magique. Euh tout en prenant en compte les skills et les compétences des artistes.

Bon, un bon entendeur. Moi, je suis pas mal frustré par le la manière dont on reçoit la musique euh qui est produite par les artistes de musique. Ah ouais. Euh donc il y a je sais qu'il y a des alternatives aux plateformes de streaming qui genre Band Camp qui offre les mais donc OK Band Camp mais globalement des artistes bah c'est comme on dirait qu'ils choisissent leur truc soit ils sont obligés d'aller dans Ouais c'est ça dans des plateformes de streaming et puis il il dévalent un pe c'est je trouve ça je trouve ça difficile de de de d'avoir accès à la musique de des gens de Montréal des gens de quelque chose de de culturel et pas espèce de musique de culture globale et mondiale.

Ouais. de noyer dans la dans la moyenne. C'est vrai que j'ai essayé de faire ça avec BC notamment, tu peux filtrer par ville, c'est assez cool mais après euh c'est un peu moins bien géré que les autres plateformes. Du coup, je perds un peu l'intérêt au fur à mesure parce que mais quelque chose qui serait Mais c'est ça, tu en fait tu donnes ton argent à un système mais tu sais pas à qui ça parce que si c'est le nombre de vues par exemple, OK, peut-être j'écoute 200 fois Madona dans la journée parce que j'étais amoureux d'elle quand j'étais adolescent genre mais peut-être que je préférais que mon argent il aille dans un petit groupe du Québec et puis que ou ouais h c'est C'est pas parce que j'écoute plus que puis donc je sais pas il y a un modèle là de découvrabilité de de répartition de de l'argent que moi je paye en tant qu'auditeur vers les artistes dans la musique en particulier que que je trouve vraiment il y a quelque chose qui qui manque. Tu m'as donné une idée.

Moi ce que j'aimerais voir c'est un réseau euh qui fonctionne. J'ai vu des prototypes de ça. Ça a l'air génial. C'est des réseaux qui fonctionnent juste avec le Bluetooth ou le Wi-Fi, mais c'est des réseaux qui se créent euh sans euh de voilà de voisin à voisin.

Euh donc ça c'est pour le support physique. Mais après que tu es aussi des infos que tu peux échanger localement. Mettons à un moment, j'avais l'idée de faire une plateforme où tu peux emprunter, je sais pas moi, un objet qui coûte cher, que un voisin a, qui stock mais qui l'utilise jamais puis que ce soit mis en commun, mais à l'échelle vraiment locale. Et et souvent les outils, je sais pas pourquoi, ils vont vers le global, le général et et tu perds un petit peu le côté je pourrais interagir avec mes mes voisins, connaître leur nom, je sais pas moi, un truc comme ça.

Ça pourra cool. C'est vrai. Je pense qu'on a parlé de Microsoft tout à l'heure, mais euh d'être capable d'avoir des alternatives naturelles pour des grosses plateformes de d'échange. Pourquoi on est obligé ?

Moi, je suis encore sur Facebook juste à cause de de l'école et des voisins quoi. Et je comprends pas qu'est-ce que qu'est-ce qu'est-ce qu'on fait là. Ouais. Ouais.

Ouais. Parce tu es noyé dans la masse un petit peu alors que tu pourrais avoir ton petit nidouillet. Oui. Ouai.

Et puis on on aimerait bien décrocher de ces plateformes. On en a pas besoin autre mesure à part pour des choses très spécifiques mais qui restent importantes. Alors on on reste là. Bah c'est parfait.

Euh on a couvert pas pas mal de choses mais c'est vrai qu'on a pu t lien déjà entre vos trois philosophies, vos trois produits, si je peux dire ça comme ça. Puis euh moi, j'ai appris beaucoup et euh je pense que les gens qui écoutent aussi. Donc merci pour votre participation, merci pour l'invitation puis bah c'est ça. Ouais, j'ai pas de mot de la fin. qu'on fait comme à la télé, tu parles la musique et nous on fait de rire.

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